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Fréquences / disques / photographie / lignes
Michael Henderson dans Jazz Hot (1973)

Par Jeremy Jeanguenin

Je conti­nue de recen­ser quelques noms des piliers de la basse chez Motown, à la suite de James Jamer­son, Bob Bab­bitt (une allu­sion seule­ment, j’y reviens bien­tôt), Wil­ton Fel­der. Nous conti­nue­rons d’évoquer d’autres bas­sistes dont l’influence aura été déter­mi­nante sur la musique popu­laire telle que nous la connais­sons.

Par­mi les pre­miers héri­tiers de cette pre­mière géné­ra­tion de péle­rins de la basse élec­trique, on remarque ce jeune pro­dige que fût Michael Hen­der­son, qui rem­pla­ça l’anglais Dave Hol­land qui sou­hai­tait se consa­crer à la contre­basse (il faut revoir sa fan­tas­tique per­for­mance à la basse Fen­der en 1969 au Fes­ti­val de Wight) au sein du groupe de Miles Davis en 1970. Rapide cal­cul, il avait à peine 19 ans (certes, on trouve plus jeune, le bas­siste Andy Fra­ser avait 16 ans lorsque Free joua à Wight !)

Le maga­zine Jazz Hot l’a choi­si pour illus­trer son numé­ro de novembre 1973 consa­cré aux musi­ciens de Miles.

Pour mémoire, voi­ci les albums qu’il a enre­gis­tré avec Miles Davis du début de la période dite “élec­trique” à la retraite de ce der­nier.

The Cel­lar Door Ses­sions (1970)

A Tri­bute to Jack John­son (1971)

Live-Evil (1971)

On the Cor­ner (1972)

In Concert : Live at Phil­har­mo­nic Hall (1973)

Big Fun (1974)

Get Up with It (1974)

Aghar­ta (1975)

Pan­gaea (1975)

Dark Magus (1977)

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