Dispatch/Box
Fréquences / disques / photographie / lignes
Charles Bradley à Paris

Par Jeremy Jeanguenin

Charles Brad­ley & The Mana­han Street Band (Vien­na Jazz 2011)
By Man­fred Wer­ner – CC BY-SA 3.0

J’étais au concert de Charles Brad­ley, le soul man bour­lin­gueur et ancien cuis­tot, qui connaît le suc­cès à 62 ans. Repé­ré par Dap­tone Records, la fameuse mai­son de disque qui a déjà à son cata­logue Lee Fields et Sha­ron Jones, Brad­ley forme un duo avec le guitariste/producteur Tho­mas Bren­neck aus­si pro­li­fique que le tan­dem Otis Redding/Steve Crop­per (j’en pro­fite, pour saluer la mémoire de Donald “Duck” Dunn, le fré­tillant bas­siste des MG’s). Un  film bio­gra­phique lui étant consa­cré devrait bien­tôt sor­tir.

Stu­pé­fait, je découvre que le titre No Time For Drea­ming est une com­po­si­tion de Sir Joe Quar­ter­man, artiste dont je vénère le LP Sir Joe Quar­ter­man & Free Soul. Les deux hommes par­tagent le même sens du groove et du goût ves­ti­men­taire (pour avoir vu les deux sur scène, ils changent de tenue 2 à 3 fois en un concert).

Du reste, Brad­ley est un artiste sin­cère, authen­tique, épau­lé par les pou­lains éner­giques du Budos Band et autres Dap-Kings.

Arte TV a fil­mé le concert et en pro­pose une dif­fu­sion com­plète.

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