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    Led Zep est-il funk ?

    (Hom­mage à John Paul Jones) On peut chas­ser assez faci­le­ment le cli­ché fai­sant du diri­geable pilo­té par nos quatre Bri­tan­niques un groupe réduit au hea­vy rock. La rava­geuse Gib­son Les Paul de Jim­my Page – élé­ment outran­ciè­re­ment repré­sen­ta­tif du « son » Led Zep – appe­lait (et avec quelle avi­di­té) ce cha­risme puis­sant mais jamais pom­peux ni même poseur du tan­dem ryth­mique John Paul Jones/John Bon­ham. Par ce même équi­libre des forces (qui n’a pour égal que sa repré­sen­ta­tion sym­bo­li­sée sur l’album Led Zep­pe­lin IV par quatre des­sins mys­tiques), le qua­tuor res­ta dans un équi­libre créa­tif per­ma­nent, com­po­sé de per­son­na­li­tés dif­fé­rentes et à la fois extrê­me­ment com­plé­men­taires, qui font de Led Zep une…

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    Collection de l’Art Brut

    Me voi­là donc de retour de la cité suisse, éta­blie sur les rives du lac Léman. Ville admi­rable, pen­tue et dense, tis­sée de réseaux de trans­ports qui en font une véri­table ruche bour­don­nante. Lau­sanne se donne tous les moyens, y com­pris celui d’une ligne de métro cal­quée sur la ligne auto­ma­ti­sée 14 du métro pari­sien, dont on peut être sur­pris à la fois de la dis­pro­por­tion (étant don­né la faible éten­due de la ville) et d’une rela­tive len­teur. Un petit caprice des élus locaux ? Quoi qu’il en soit, les brumes du lac sont aus­si mythiques que le feu décrit dans Smoke on the water (écrit par Deep Purple au sujet…

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    La troupe de Deschamps et Makéieff dynamite Chaillot

    C’est arri­vé près de chez vous, salle Jean Vilar ! Une pièce dans l’es­prit lou­foque qui a habi­té nombre de leurs spec­tacles (Les pieds dans l’eau, Lapin Chas­seur) mais aus­si leurs pro­duc­tions pour la télé­vi­sion (les mythiques Des­chiens, mais aus­si Qui va m’ai­mer ?) dont on peut regret­ter qu’elles ne trouvent plus de cré­neau dans le vomi télé­vi­suel à 300 chaînes numériques. Reve­nons à nos artistes. Salle des fêtes reprend les ava­tars de la culture popu­laire, se situant net­te­ment dans l’hé­ri­tage du comique de situa­tion (dyna­mi­sé par une ges­tuelle, du chant, des ins­tru­ments, une gouaille cer­taine, voire des gueu­lantes) de Jacques Tati, dont, rap­pe­lons-le, Jérôme Des­champs est l’ayant-droit et défend la dif­fu­sion…


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