• Basse,  Batteur,  Cinéma,  Disques,  Exploitation,  Festival,  Figures De La Soul,  Funk,  Musique,  Psychédélique

    I’m the son of a bad…

    J’en­vi­sage quelques pro­pos sur deux groupes négli­gés parce qu’ils ont assez mal pas­sé l’é­preuve du temps : The Bar-Kays (pour des rai­sons mul­tiples) et Kool & The Gang (l’al­bum épo­nyme de 1969, en particulier). En atten­dant, je vous laisse en com­pa­gnie des Bar-Kays au fes­ti­val Watts­tax en 1972, avec le ter­rible Lar­ry Dod­son au chant. J’ajoute une infor­ma­tion : le jeune Ver­non Burch qui joue de la gui­tare wah wah est âgé d’à peine 15 ans au moment du fes­ti­val. Il arrive donc devant Andy Fra­ser de Free qui joua à 16 ans au fes­ti­val de l’Île de Wight ! httpv://www.youtube.com/watch?v=pMw6GaA1-Ug

  • Avant-garde,  Basse,  Batteur,  Culture US underground,  Disques,  Expositions,  Figures De La Soul,  Funk,  Guy Debord,  Motown,  Musique,  Pianiste,  Rock

    L’art du “mashup” musical : The Beatles meet Marvin Gaye

    Lucia­no Albo, song­wri­ter et pro­duc­teur bré­si­lien, a réa­li­sé un étonnant/détonnant mashup entre les Beatles et le roi de la soul nord-amé­ri­caine Mar­vin Gaye. Pour qui l’i­gnore, un mashup musi­cal est la réunion en un même mor­ceau de deux com­po­si­tions dis­tinctes, sur le prin­cipe de la recherche d’un “point d’hy­bri­da­tion”, accroche ryth­mique ou mélo­dique. On l’ap­pelle éga­le­ment dans le jar­gon des pro­duc­teurs boot­leg­ging ou bas­tard pop (on retrouve éga­le­ment le terme mashup en infor­ma­tique, le terme est répan­du dans le mélange/superposition d’ap­pli­ca­tions web 2.0, comme les API de micro­blog­ging et bien d’autres, mais aus­si en mon­tage vidéo ; sur les mêmes bases du cou­per-copier-dépla­cer-ren­ver­ser-col­ler). Ici, Albo réa­lise un mashup auda­cieux : à un…

  • Basse,  Batteur,  Disques,  Exploitation,  Figures De La Soul,  Funk,  Jazz,  Motown,  Musique

    Uriel Jones n’est plus

    Uriel Jones n’est plus. Membre des Funk Bro­thers, qui accom­pa­gna de sa frappe les titres par­mi les plus “groo­vy”  de la soul de la seconde moi­tié du XXe siècle, Uriel Jones s’est éteint ce 24 mars 2009. Il fut bat­teur-per­cus­sion­niste pour la sec­tion ori­gi­nale “Detroit” de la Tam­la Motown de Ber­ry Gor­dy, entre­pre­neur self-made man fort talen­tueux pour déni­cher et pro­duire des talents musi­caux, mais figure du capi­ta­lisme afro-amé­ri­cain, dont le pou­voir contrai­gnit ces mêmes musi­ciens de stu­dio au qua­si-ano­ny­mat dans ce cachot sombre où étaient enre­gis­trés les par­ties ins­tru­men­tales des Supremes, Four Tops, etc. Signes de l’é­pui­se­ment de ce qui était à l“origine un petit pro­duc­teur qui inven­ta ni…